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Quels sont les différents types de Champagne ?

16 juillet 2019
EPC Blanc de Blancs Millésime 2013, EPC Blanc de Blancs Extra Brut

“Mais qu’est-ce que je peux bien apporter ?” C’est la question que l’on se pose souvent quand on va chez des amis pour un dîner en ville (ou pour une grosse soirée, c’est selon). La solution la plus simple, c’est de prendre une bouteille de Champagne. Au moins, on est sûr de faire plaisir à tout le monde ! Mais entre tous les Champagnes disponibles sur internet ou chez son caviste, difficile de s’y retrouver. Explications.

Le Champagne, c’est deux choses (enfin un peu plus, mais laissez-moi faire mon effet) : un cépage, et un taux de sucre. On a déjà abordé la semaine dernière le taux de sucre - si vous ne vous êtes pas encore renseignés sur le sujet, c’est le moment -, parlons désormais du raisin. C’est bon ? On peut commencer ? Allez, attachez bien votre ceinture et c’est parti !

Les grandes familles

Dans la grande famille du Champagne, je demande… le père ! Le Champagne le plus courant, le plus banal, c’est le Champagne d’assemblage. La majorité des champagnes grand public sont faits de cette manière.


Dans le Champagne d’assemblage, on peut mettre les trois variétés de raisins (les cépages) autorisées : le pinot meunier, le pinot noir et le chardonnay. Les deux premiers sont des cépages rouges à chair blanche, tandis que le chardonnay est un cépage entièrement blanc, ce qui lui confère une finesse et un caractère bien à lui.


Manque de bol, c’est aussi le cépage le moins planté de Champagne. Il ne représente que 30 % de la superficie plantée, contre 70 % pour les deux autres réunis. Mais quand on ne prend que du chardonnay, ça donne un Champagne très fin, très délicat et raffiné. Ces Champagne sont appelés “blanc de blancs”. C’est notamment le cas de toutes les cuvées  chez EPC.


EPC Blanc de Blancs Extra Brut sur une table

A l’inverse, un Champagne réalisé intégralement à partir de raisins à peau noire donnera un Champagne blanc de noirs. Pas si compliqué, finalement !


Vous voulez du rosé ?

Là où ça se complique un peu, c’est quand on veut faire du rosé. On peut faire du rosé de deux manières. Il y a d’abord les rosés de saignée. Ils sont réalisés à partir de raisin rouge, que l’on fait macérer quelques heures avec la peau. C’est cette technique que l’on utilise pour faire du rosé en dehors de la Champagne. Mais la Champagne ne serait pas la Champagne sans avoir quelques spécificités !


Et en effet, il existe une autre méthode. Dans le Champagne (et uniquement dans le Champagne !), on autorise le mélange. Le mélange de quoi ? De vin rouge et de vin blanc !  On mélange le blanc et le rouge, à quantités variables selon la coloration que l’on souhaite obtenir. Et une fois que le mélange est fait, on obtient un vin rosé. 


Étiquette EPC Blanc Rosé

Si la majorité des Champagne rosés sur le marché sont très colorés, on peut obtenir des excellents Champagnes rosés très clair. C’est par exemple le cas de l’EPC rosé, qui est constitué à 90 % de Chardonnay, et à 10 % de pinot noir vieilli en rouge (pour donner de la couleur, donc).


Pourquoi n’y-a-t-il pas de Champagne rouge ?

Rosé, blanc… très bien. Mais pourquoi n’y-a-t-il pas de Champagne rouge ? Eh bien en fait, il a existé, à une certaine époque, du Champagne rouge. Jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle, la Champagne produit en effet du vin rouge effervescent. Mais ces vins sont de très mauvaise qualité.


En effet, les sols de la Champagne, bien qu’ils aient des spécificités très marquées, se réunissent en un point : ils produisent des vins blancs de très grande qualité, et des vins rouges au mieux médiocres. Dès lors, les vignerons champenois se sont attelés à travailler sur les atouts de leur région. En 1887, l’interdiction tombe : le Champagne rouge effervescent est définitivement banni de la liste des appellations. En fait, pour être honnête : heureusement, parce que c’était pas follichon.


On ne peut donc produire que du blanc ou du rosé en Champagne. Mais ça laisse la place à des spécificités, parce qu’entre le taux de sucre (brut, extra-brut, sec…) et les cépages, on  a une large palette aromatique. Bref, de quoi faire plaisir à tout le monde. 


Bon, et au final, j’achète quel Champagne ?

C’est vrai : l’heure d’aller rejoindre vos amis approche et vous n’avez pas encore sélectionné votre bouteille ! Tout dépend donc de ce que l’on veut faire. Mais la valeur la plus sûre reste de partir sur un Champagne blanc de blancs. La finesse du Chardonnay séduira les palais les plus délicats et permettra d’accompagner n’importe quel apéritif avec brio et classe. Le bon moyen de faire une bonne impression ! Et pour impressionner la galerie, pourquoi ne pas opter pour un EPC Millésimé 2013 100 % Chardonnay ?


Pour un date Tinder (ou n’importe quel autre site, on vous en veut pas si vous préférez Meetic), par contre, là, ça pourrait être une bonne idée d’opter pour du rosé. D’abord parce que ça fait plus classe : bien qu’il coûte le même prix à produire, le rosé est généralement plus cher… sauf chez EPC. Mais surtout parce que le rosé, ça fait plus love, ça donne un petit côté classe décontracté. Et puis aussi parce que c’est bon !


EPC Millésime Blanc de Blancs 2013 dans un seau


Sinon, si on veut se faire plaisir sans se prendre la tête, une bouteille d’EPC blanc de blancs brut ou extra-brut fera parfaitement l’affaire ! Tout dépend donc du contexte ! Il n’y a pas de bon ou de mauvais Champagne (enfin si, mais on se comprend). Le plus important, c’est de se faire plaisir.

Jean Nouaille-Degorce
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